L’Assemblea nazionale ha adottato mercoledì la creazione del voto a maggioranza congiunta destinata ai servizi, con due candidati per ogni distretto, un uomo e una donna nel contesto di un disegno di legge sulle elezioni locali.


Le scrutin binominal adopté pour l’élection des conseillers départementaux.
L’Assemblée nationale a adopté mercredi soir la création du scrutin majoritaire paritaire pour les départements, avec deux candidats par canton, un homme et une femme, dans le cadre d’un projet de loi du gouvernement sur les élections locales.

Les députés PS, majoritaires, ont voté en faveur de ce nouveau dispositif, totalement inédit. En revanche, à gauche, les élus Europe Ecologie-Les Verts se sont abstenus et ceux de la Gauche démocrate et républicaine ont voté contre. A droite, UMP et UDI ont également voté contre.

Ce projet, défendu par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, avait été rejeté par le Sénat en janvier. Il s’y était aussi heurté à l’hostilité de la droite et du centre, mais aussi à l’abstention, sur tout ou partie du texte, du Front de gauche et des écologistes, qui auraient préféré un scrutin proportionnel, ainsi que des Radicaux de gauche.

Pour Manuel Valls, le vote des députés “marque une étape importante dans la rénovation de la démocratie locale. En adoptant le scrutin binominal, l’Assemblée nationale a fait le choix de la modernité, celui de la parité et de la proximité”.

Il a aussi souligné que “lors des débats, l’opposition n’est pas parvenue à proposer d’alternative crédible au projet du gouvernement” et “s’est opposée obstinément à l’extension de la parité dans les départements”.

Au nom de l’UMP, Guillaume Larrivé a affirmé que “ce scrutin va créer de la confusion et des situations d’inefficacité”. “Il crée aussi une situation cousue de fil blanc puisqu’il donne au gouvernement l’occasion de redessiner la carte cantonale avec des ciseaux dangereux pour la ruralité”.

“Je vous demande de surseoir à votre binôme pour que nous puissions trouver une solution alternative”, a lancé de son côté l’UDI François Sauvadet, estimant que le gouvernement n’avait pas mené “une véritable concertation” sur son projet.

Marc Dolez (Gauche démocrate et républicaine) a reproché à ce scrutin de ne pas comporter de proportionnelle, un argument repris par Paul Molac (EELV).

Les députés se sont ensuite attaqués à l’article 3 du projet de loi, qui prévoit la réduction de moitié du nombre de cantons, afin de garder le même nombre d’élus départementaux.

Source AFP

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